Granville. Conseil municipal (Délibérations...)
- Vie des assemblées représentatives locales (conseils municipaux, communautaires, etc.)
Ça s'est passé près d'cheu nous...
le 17 mars 2025, 20h - Granville
Libye-Sarkozy : enfin tout comprendre
Alors que se termine en cette fin mars le procès de l’affaire politico-financière des financements libyens dite « affaire Sarkozy-Kadhafi », cet excellent documentaire qui se regarde comme un thriller pédagogique permet au spectateur de comprendre le travail d’investigation effectué depuis 2011. Pendant plus de 10 ans, plusieurs journalistes de Mediapart, site d'information independant, ont enquêté, vérifié et tiré les fils de ce nœud de liaisons dangereuses.
« Personne n’y comprend rien » semble se rassurer Nicolas Sarkozy à l’occasion d’une interview, mais c’était sans compter sur le courage de ces journalistes et de ces juges, accusés de tous les maux, ni sur leur ténacité face à cette impunité dont croient jouir certains grands « serviteurs » de l’État et politiques les plus hauts placés. Tandis qu'on fait face, médusés, aux extraits de leurs démentis devant les caméras de télévision, les journalistes Fabrice Arfi et Karl Laske nous expliquent les faits avec quelques grands témoins comme François Molins, l’ancien procureur général près la Cour de cassation.
Après avoir vu le film, tout le monde comprend tout ! Ce documentaire passionnant, né de l'envie commune du réalisateur et de Mediapart, a été produit grâce à une campagne de financement participatif, dans laquelle plus de 10 000 personnes ont donné plus de 500 000€.
Quelques questions à un des journalistes de Mediapart
Le collectif Affichage libre s’inscrit dans une démarche citoyenne qui a à cœur de créer du lien, du dialogue et du débat. Dans cet objectif, ses membres avaient invité un journaliste du pôle enquête de Mediapart, Michel Deléan, pour répondre aux nombreuses questions du public. Voici un extrait de ces échanges qui ont duré plus d'une heure.
Recevez-vous des pressions, des menaces ?
« Nous n'avons pas d’actionnaires ni d’annonceurs à Mediapart donc nous avons une liberté d’action. Les cas de menaces viennent plutôt de milieux criminels. Mais nous subissons une véritable guérilla judiciaire, avec des procédures bâillons [ces procès intentés pour gagner du temps et faire perdre de l'argent à des médias indépendants, NDLR]. Depuis 17 ans, nous dépensons 20 000€ tous les mois en frais d’avocat. 300 procès et seulement 5 perdus. »
Comment travaillez-vous, par rapport à la police et la justice ?
« Justice et police ont des moyens qu’on n’a pas, comme les perquisitions. Il y a le parquet national financier. Cela dit, les policiers anticorruption sont en effectif insuffisant. Dans l’affaire Benalla [durant laquelle Mediapart a été perquisitionné, NDLR], l’État a été condamné pour une perquisition litigieuse qui portait atteinte à la liberté d’expression et au secret des sources. »
Vous avez publié des éléments d’instructions. Comment est-ce possible et est-ce qu’on peut tout publier ?
« Aucune procédure judiciaire n’est étanche. Des gens parlent parce qu'ils veulent se défendre. Publier des pièces de dossier, c’est problématique mais dans le cas de cette enquête, il s'agissait d'éléments débattus dans le procès. »
Une fois que vous êtes alerté.es, comment procédez-vous ?
« On vérifie les sources, on authentifie les documents, on recoupe … Il n’y a pas de source désintéressée : on peut parler par vengeance, pour se faire mousser… On voit si cela peut être traité par nous, si c’est local, on envoie à des partenaires en région (Splann en Bretagne, Le Poulpe en Normandie…).On reçoit beaucoup de mails. On trie. On vérifie. C’est long. Il faut trouver des spécialistes. Parfois cela n’aboutit pas mais il vaut mieux ça plutôt que se planter. »
Des conseils pour un media local ?
« Être courageux. Avoir des relais. Garder son indépendance. Intéresser le maximum de gens. Traiter l’information différemment. L’avantage avec internet, c’est que c’est moins cher pour se lancer que dans le papier. Ça se fait de plus en plus partout. Mais c'est plutôt dans les grandes villes. Comme Mediacités par exemple. »
Est-ce plus difficile de cacher des choses actuellement ?
« Il y a eu des affaires à toute époque et cela ne semble pas s’arrêter. Le 31 mars, ce sera le jugement du procès du RN et de Marine Le Pen. »
Quand les faits que vous sortez n’ont pas le retentissement qu’ils méritent, ou bien lorsqu’on dit que c’est de la déstabilisation de la part de la gauche, comme aujourd’hui pour l'affaire Bétharram), n’est-ce pas un peu décourageant ?
« Julia Cagé dit dans le film qu’on a subi le mépris puis la jalousie des autres médias mais aussi que certains médias prennent parti : par exemple Lagardère a pris Nicolas Sarkozy dans son Conseil d‘administration. Aujourd’hui, on est davantage écouté. Mais les dénégations de ministres font plus de bruit. Mais pour Bétharram je suis confiant, les combats contre les violences scolaires vont l’emporter. »
Qu’est-ce qui vous fait tenir ?
« Je dirais l’esprit d’équipe, la satisfaction de faire aboutir nos enquêtes. »
Et pour le public venu nombreux et ses organisateurs, ce ciné-débat à la fois inquiétant et réconfortant semble avoir atteint ses objectifs : informer, expliquer et susciter la réflexion sur les remparts qu’il nous reste pour la démocratie en ces jours où elle semble menacée un peu partout dans le monde. 31 mars 2025
Ça s'est passé près d'cheu nous...
le 25 janvier 2025, 15h à minuit - Granville
Fête Populaire du NFP Sud-Manche : une réjouissante première !

Affiche de la Fête Pop
Trois ateliers d’échanges bien suivis
Dans un décor chaleureux, avec un coin pour les enfants, un coin librairie, une buvette de produits locaux (Meuh Cola, bière Poisson, jus de pomme de Port d’attache…), le public pouvait circuler entre trois espaces d’ateliers riche d'affichages divers et instructifs et choisir d’y participer. Plusieurs associations étaient représentées : le Comité de défense des usagers de l'hôpital de Granville, le comité Manche Droits des femmes, le Collectif de défense des axes ferroviaires Sud-Normandie... La fréquentation des ateliers (une trentaine de personnes chacun) et les restitutions devant l'assemblée ont montré l'intérêt d’échanger et partager les expériences :
- L'atelier Ruralité a relevé que les idées de gauche ont encore du mal à percer localement et que les gens ne voient pas que l’extrême-droite vote contre le bon fonctionnement de nos territoires. Face à des jeunes qui disent avoir du mal à rester dans le Sud-Manche, des solutions sont apparues comme des projets de tiers-lieux pour créer du lien et s’entraider. Car, outre les problématiques des mobilités et du logement, les habitants ressentent un besoin de lieux d’échanges, de moyens de communication, afin de mieux aménager l’existant. Via une aide aux associations volontaristes et par le biais de nécessaires services publics présents et adaptés, à l'écoute des habitants.
- L'atelier Politique municipale, telle qu'elle se pratique et pourrait se pratiquer à gauche, a montré que de nombreux domaines essentiels sont concernés par le niveau municipal : école et cantine, pôle santé, logement, culture, voirie et accessibilité, espaces verts… Beaucoup d'actions sont « possibles, possibles et encore possibles », même en milieu hostile, pourvu qu'on pratique le dialogue, la concertation... et la diplomatie à haute dose dans un coin majoritairement à droite, sans rien abandonner des valeurs essentielles de la gauche.
Atelier médias lors de la fête pop du 25 janvier 25 à Granville
Trois intervenants nationaux invités
Le débat qui a suivi a réuni sur l'estrade trois politiques nationaux : Sébastien Fagnen sénateur PS de la Manche et Julie Ozenne députée Les Ecologistes de l'Essonne native du Sud-Manche, ainsi que Jonathan Dubrulle agronome animateur de la commission Agriculture, pêche et forêt du PCF. La discussion a fait entendre des nuances dans la façon d'aborder les questions de ruralité ou de services publics, ou de contrer et faire diminuer l'emprise des idées d'extrême-droite, avec des élus plus ou moins attachées à la prééminence des partis mais d’accord pour rappeler l'urgence de s'engager à gauche (parti, syndicat, collectif …), dans le contexte actuel dangereux pour la démocratie, le climat, les avancées sociales.
Le public a interrogé ou interpellé les élu.es sur des questions générales ou très concrètes : comment faire, dans un village marqué à droite ou qui refuse de parler politique, pour faire émerger des idées ou des projets de gauche, comment lutter contre l'agro-industrie qui confisque des terres agricoles, comment valoriser tous les atouts du port de Granville, comment attirer des jeunes cadres dans les campagnes, comment éviter le désintérêt de la jeunesse pour les élections, sauver les écoles et collèges ruraux et développer l'exercice de la démocratie locale …
Sébastien Fagnen a insisté sur la nécessité de « lutter d'abord pour le logement et la santé, de refuser le cumul des mandats vu comme une confiscation du pouvoir, de profiter de la baisse des effectifs scolaires », « la France ayant les classes les plus chargée d’Europe », comme l’a rappelé Julie Ozenne. L'élue écologiste a aussi souligné « l'importance de maintenir des services publics », évoquant notamment son attachement aux hôpitaux du Sud-Manche) et « la nécessité pour contrer les valeurs d'extrême-droite d'aller sur le terrain parler avec tout le monde, surtout celles et ceux qui se sentent mis à l'écart » car, a-t-elle insisté « l’électeur doit devenir acteur ». Jonathan Dubrulle a insisté sur « la question centrale du travail, le danger de la massification de la production qui nous éloigne du vivant, l’importance de ne pas laisser le terrain de l’éducation au privé et de développer la formation continue et entre pairs ». Tous les trois ont insisté sur l’importance d’éviter l’éclatement en plusieurs communautés, « l'archipélisation de la société française » selon Jérôme Fourquet cité par
Jonathan Dubrulle, en trouvant des points communs, des liens entre les habitants : l’agriculteur indépendant lui aussi victime du capitalisme mondialisé, le pêcheur qui doit sauver sa ressource, le randonneur qui veut préserver son cadre naturel…
Et après ?
Yann Forestier et Mickael Renggli à la fête pop du 25 janvier à Granville - dessin de Philippe Duhem
Les discussions ont continué ensuite autour de la buvette ou devant les deux food-trucks pris d’assaut, au son du slam de Philippe Leboucher, du jazz du groupe Cheer'n see, Hear on ! de Yann Forestier puis du blues-rock de Mickael Renggli. On en a même vu certains danser sans se lasser, jusqu'à l'heure de tout ranger et nettoyer. La journée a réuni des personnes de toutes générations, venues du Sud-Manche mais aussi du Coutançais, du Cotentin, voire de Caen ou de l'Orne. Beaucoup d'entre elles ont dit le plaisir de se retrouver nombreux et de puiser ainsi des forces pour agir ensemble. Plus d'une trentaine ont laissé leurs coordonnées pour être tenus au courant ou s'engager avec le collectif. Une vingtaine de réunions ont déjà eu lieu depuis l'été 2024, et d’autres vont suivre sur tout le territoire. Le 25 janvier, cette 1ère fête populaire, qui portait bien son nom, a redonné du lien et du courage au service de l’écologie et de la solidarité dans le sud-Manche. Elle marque les débuts prometteurs d’une aventure collective ouverte à qui voudra. 31 mars 2025
Un troisième pêcheur normand épinglé par la justice jersiaise en moins d'un mois
Un troisième pêcheur de la côte ouest de la Manche vient d'être condamné par le tribunal de Jersey pour avoir pêché un produit de la mer en dessous de la taille autorisée. Un patron pêcheur de Granville doit s'acquitter d'une amende de 1500£ pour ne pas avoir relâché des dorades trop petites, selon la presse jersiaise. L'audience s'est déroulée le 23 avril.
Le 31 mars, deux pêcheurs de Bretteville-sur-Ay avaient été condamnés par la même cour à payer une amende de 155£ chacun pour avoir pêché des araignées trop petites.
Ce serait, selon La Presse de la Manche, la première amende de ce type depuis le Brexit. Peut-être le signe d'un serrage de vis après une période davantage portée sur la prévention.
À noter que dans la seconde affaire, celle jugée mercredi, la presse jersiaise n'a pas fait mention de la nationalité du pêcheur incriminé. Un signe de détente, a contrario?
Archipel de Chausey #3 : Projet de Zone de Protection Forte (ZPF)
Le projet de création d'une ZPF, une Zone de Protection Forte, à Chausey, anime le port de Granville. Les pêcheurs craignent que la préservation de la richesse écologique du site, notamment des bancs de maërl, des herbiers de zostères marines et des champs de laminaires, se fassent au détriment de leur activité professionnelle dans l'archipel.
Ressources documentaires
- Site internet Natura 2000 - Littoral normand Diagnostics, Doc Ob, Oiseaux...
- Site internet Natura 2000- Réseau Manche Mer du Nord (Révision Doc Ob) : "Cadre général, diagnostic écologique et diagnostic socio-économique (version actualisée 19.03.2025)"
- Site internet du GONm - Groupe Ornithologique Normand
- Site internet de l'[OFB, Office français de Biodiversité] (https://data.ofb.fr/catalogue/srv/api/records/ff3958ba-1400-4cb4-a15a-7d2bda61258f?language=fre "Site de l'OFB, Office français de Biodiversité") {.newtab} Habitats marins du site Natura FR2500079 - Chausey - (synthèse 2022)
- Site de la CNDP, Commission Nationale pour le Débat Public La Mer en débat
Revue de presse
- Le Marin, Sébastien Lucot, « L'évocation du chalutage à Chausey lors de l'interview de Macron irrite les pêcheurs de Granville », 19/05/25 (article)
- Manche Nature, "ZPF Chausey : Oui à une Zone de Protection Forte", 14/04/24 (article)
- Ici, Lucie Thuillier, « Aire marine protégée de Chausey : "Le risque, c'est qu'il n'y ait plus du tout de zone de pêche" », 01/03/2025, (article"){.newtab})
- Bertrand Sorre, député de la 2ème circonscription de la Manche, question orale n°145 à l'Assemblée Nationale et réponse en assemblée, « Etablissement d'une zone protégée forte (ZPF) dans l'archipel de Chausey », 11 et 19 février 2025 (video et document)
- Ouest-France, Carol Legoff, « Pourquoi ces élus ne veulent pas d'une zone de protection forte à Chausey », 01/04/2024 (article)
- La Presse de la Manche, « Les territoires de pêche de loisirs menacés par les Zones à protection forte ? » , 28/11/2022 (article)
- Sources audio : Sonothèque du Museum National d'Histoires Naturelles, lasonotheque.org, Sound Fishing Bruitages.
13 juin 2025
Atelier participatif : pour une ville démocratique, prenons le pouvoir pour le partager !
Depuis 3 mois, le travail continue pour organiser ce nouveau collectif. Une Charte a été élaborée et vous pouvez la signer et nous la renvoyer pour faire partie du collectif et participer aux réunions. D'autre part, un nouveau nom a été voté et nous sommes donc le Collectif Citoyen Granville 2026.
Nous allons pouvoir reprendre le travail d'élaboration du programme. Pour ce faire, il a été choisi, en plus des traditionnelles réunions plénières, d'organiser des réunions publiques thématiques afin de recueillir un maximum de propositions sur l'ensemble des sujets dont a la charge la municipalité.
Et cela commence très vite :
Ce mercredi 25 Juin 2025 à 20h à la Salle du Plat-Gousset
Pour un atelier participatif intitulé :
Pour une Ville Démocratique, "Prenons le pouvoir pour le partager!"
Par définition, ces ateliers sont ouverts à toutes-s donc on vous attend très nombreuses-x et merci à vous de diffuser l'information le plus largement possible.
Pour info, une réunion plénière du Collectif suivra le lundi 30 Juin dès 20h au Forum Jules Ferry.
Au plaisir de travailler toutes-s ensemble pour l'élaboration de ce nouveau programme !
Concertation préalable sur l'aménagement routier Granville-Avranches
Conformément au Code de l'environnement, le Département, maître d'ouvrage a souhaité la mise en place d'une concertation préalable concernant le projet de contournement sud-est d'Avranches. De plus, le Département a saisi la commission nationale du débat public (CNDP) en application de l'article L121-17 du code l'environnement afin qu'elle statue sur la désignation de garants. Ainsi, la CNDP a désigné, Monsieur Bruno Boussion et Madame Sophie Marie comme garants de la concertation. Ces derniers sont à la disposition du public pour toute question relative à l'organisation et au déroulement de le concertation préalable.
Le Département de la Manche a approuvé les modalités de concertation préalable sur le projet de modernisation de l'itinéraire Granville-Avranches lors de la session plénière du 4 avril 2025. Le dossier de concertation sera consultable du lundi 16 juin au lundi 22 septembre 2025.
La concertation préalable se déroulera du 23 juin au 22 septembre 2025.
Le registre dématérialisé sera clos le lundi 22 septembre 2025.
Poésie de la Presqu'île
Que vous souhaitiez improviser ou partager un texte écrit, tout est permis ! Trois minutes sur scène pour faire rire, pleurer ou réfléchir ; c’est votre moment.
Informations pratiques :
- Inscriptions : Ouverture des inscriptions à partir de 17h30
- Début des performances : 18h00
- Contact : Pour plus d’infos, écrivez à presquiledepoesie@gmail.com
Venez nombreux pour partager, découvrir et profiter d’un moment convivial autour de la poésie vivante !
Le Collectif Citoyen Granville 2026 organisait son deuxième atelier de réflexion
Le samedi 8 novembre 2025 à Granville s’est tenu dans la salle Santorin de l’AGORA le deuxième atelier organisé par le collectif Citoyen Granville 2026. L’atelier s’intitulait : « Granville, ville écologique ».
À l’instar du précédent, intitulé : « Granville, ville démocratique », cet atelier avait pour but de faire participer les habitants et les habitantes de Granville à une réflexion collective en vue de construire le programme de la liste de gauche pour les municipales 2026. Trois tables ont été proposées au participants : « sobriété », « mobilités », « nature en ville ». Une trentaine de personnes a participé à cet exercice de « remue-méninges ».
Après avoir écouté le bilan de l’équipe municipale actuelle dont deux élus, Marc Hameau et Nils Hédouin, ont fait le rappel, c’est armés de post-it tranchants, de paperboards affutés, de gommettes vengeresses et le stylo bille entre les dents que les citoyens et citoyennes granvillais ont pris d’assaut l’espace de réflexion offert par le collectif et ont posé les bases écologiques de la Granville de demain.
Espérons qu’un même enthousiasme portera encore plus d’habitants à participer au prochain atelier : « pour une ville dynamique » qui aura lieu le 22 novembre !
Ici Marie-Chantal pour Affichage libre, à vous les studios !</p>
De la guerre froide à la guerre verte

